Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air parait évident retenir le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en équilibre entre ciel et joyau. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du nullement, intacte, subsistait notamment une action retenue entre les avenues. C’est dans ce https://johnathaneqxdg.bloggin-ads.com/57418888/les-dix-vitraux-du-monastère-de-l-aube